Anatomie et cytologie pathologique (5 ans)

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Points positifs de la spécialité

• Satisfaction d’émettre un diagnostic de certitude dans la majorité des cas

• Intégration des données cliniques/radiologiques/ biologiques en concertation avec les cliniciens

• Spécialité en évolution constante (biologie molé- culaire, démarche qualité, pathologie numérique…)

• Conditions de travail (pas de gardes, pas de papiers, collégialité…)

Points négatifs de la spécialité

• Pas de patients
• Sentiment de faire une spécialité « à part ». Manque de reconnaissance

L’anatomie et cytologie pathologiques, «ACP», est une discipline transversale au cœur de la prise en charge des patients, tant en cancérologie que pour les maladies non tumorales. Bien qu’il ne soit pas amené à réaliser d’examen clinique, l’examen anatomopathologique commence par l’intégration des données cliniques, biologiques et radiologiques que le pathologiste synthétise et confronte à l’examen cytologique et histolo- gique afin de fournir les éléments nécessaires à la prise en charge du patient.

Le praticien propose un diagnostic qui pourra nécessiter une discussion pluridisciplinaire avec les cliniciens, les éléments du pronostic ainsi que des éléments susceptibles de modi- fier le traitement, tel que la détection de bio- marqueurs, au niveau protéique ou moléculaire. L’examen histologique sur préparation de lames de verre reste central mais les nouvelles technologies prennent une place de plus en plus grande, avec l’intégration de la biologie moléculaire et du remplacement des microscopes par des ordinateurs grâce à la pathologie numérique.
Le pathologiste bénéficie d’une grande autonomie, flexibilité dans son mode de travail. Le résul- tat est transmis au plus vite, en particulier lors des examens urgents comme les extemporanées. Les qualités requises d’un pathologiste sont la rigueur, la capacité de synthèse, la volonté d’apprendre sans cesse et de se perfectionner, de bonnes capacités de communication et relationnelles ainsi que la connaissance de ses propres limites. Le volume de connaissances à acquérir est grand mais l’excellent encadre- ment permet une autonomisation rapide.

Les débouchés sont nombreux, hospitalo-uni- versitaires, hospitalier général, libéral, indus- trie ou recherche, avec des modes d’exercice particuliers pouvant convenir à des profils et des motivations diverses.

Les pathologistes devront être multi-tâches, médecins avant tout, mais également mana- gers d’équipe, gestionnaires de la qualité et bons pédagogues.

Maquette
Durée totale : 10 semestres
• ≥ 6 dans la spécialité
• ≥ 4 avec encadrement universitaire • ≥ 1 sans encadrement universitaire
Socle : 2 semestres
• 1 stage hospitalier dans la spécialité • 1 stage libre
Approfondissement : 6 semestres
4 stages hospitaliers dans la spécialité 1 stage dans la spécialité avec une activité de pathologie moléculaire ou de génétique constitu- tionnelle ou de génétique somatique des tumeurs 1 stage libre
Consolidation : 1 an
• 1 stage hospitalier ou mixte dans la spécialité
Option : néant
FST
Fœtopathologie